Réparation de Cheminée Lessines

Votre cheminée à Lessines se dégrade ? Appelez vite notre couvreur !

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entreprise de reparation de pied de cheminée

réparation de pied de cheminée Lessines

Vous aimeriez que votre logement soit équipé d’une cheminée car vous aimez tout particulièrement la chaleur du bois ? La construction de cheminée nécessite un savoir-faire spécifique dont dispose notre couvreur. Il a toutes les connaissances requises pour la concevoir mais aussi pour toute rénovation de souche de cheminée à Lessines !

La construction de cheminée obéit à des règles bien précises notamment en ce qui concerne les dimensions du conduit qui doivent être choisies avec le plus grand soin pour vous permettre de profiter d’un tirage optimal. Mais, cela est aussi indispensable pour des questions de sécurité en évitant tout risque d’intoxication au monoxyde de carbone et les problèmes d’humidité. Notre couvreur saura réaliser une construction de cheminée parfaite pour que vous puissiez l’utiliser sans aucune crainte. Il vous propose une cheminée à foyer ouvert si vous voulez un maximum d’authenticité ou une cheminée à foyer fermé si vous voulez privilégier la sécurité.

Pour la réparation de votre cheminée à Lessines contactez-nous :

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Une fois votre cheminée en place, notre entreprise de couverture à Lessines reste votre interlocutrice pour tout ce qui la concerne et peut ainsi effectuer une rénovation de souche de cheminée.

La réparation de cheminée sur toiture à Lessines la plus courante consiste en la réparation d’une fissure. Lorsque cette dernière se situe sur la souche elle-même, notre couvreur va alors utiliser du mastic pour la colmater et la faire disparaître.

Dans d’autres cas, la fuite se situe au niveau du chevêtre. Il faut alors découvrir une partie de la couverture afin d’avoir accès à ce cadre en bois et pouvoir réparer la fissure. Si elle est à ce niveau, il va réparer le solin de cheminée. Quand elle se situe à ce niveau, notre couvreur est particulièrement attentif pour vérifier que le trou entre la souche et le toit soit parfaitement comblé. Si tel n’est pas le cas, celle rend le terrain propice aux infiltrations. Si la fuite n’est pas à ce niveau, il regarde les tuiles scellées afin de vérifier leur bon état puis l’abergement de cheminée. En effet, s’il a un rôle esthétique, sa présence est aussi primordiale pour l’étanchéité entre la cheminée et le toit.

Dans tous les cas, notre couvreur commence par examiner votre souche de cheminée à Lessines avec la plus grande rigueur afin de situer la fissure avec précision que ce soit sur l’abergement de cheminée ou qu’elle impose de réparer un solin. Il saura alors ce qu’il doit faire pour votre réparation de cheminée sur toiture et vous remettra donc un devis de réparation de pied de cheminée.

Enfin, dans certains cas, une rénovation de souche de cheminée à Lessines s’impose notamment lorsque celle-ci est dégradée au niveau de la maçonnerie. Notre couvreur va alors déterminer s’il doit seulement refaire la maçonnerie de certaines parties du pied de cheminée ou s’il doit la détruire pour la refaire entièrement ce qui est le cas notamment lorsqu’elle représente un danger.

Pour toute réparation de cheminée sur toiture, prenez contact avec notre entreprise de couverture. Nous vous donnerons un devis de réparation de pied de cheminée à Lessines et ferons intervenir notre couvreur dans les plus brefs délais !

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Lessines

Il semblerait qu'elle ait été fondée par les Saxons, refoulés par les troupes romaines après une bataille, vers le Ve siècle. Au début du IXe siècle, dix exploitations agricoles ("manses") de Lessines (de Lietzinis) appartenaient au patrimoine de la mère de saint Guibert (Wichpertus), qui les lui légua, à lui et à son frère Oubaud (Oilboldus). Guibert légua sa part à l'abbaye de Gembloux qu'il venait de fonder en 936, donation entérinée par une charte d'Otton Ier du Saint-Empire de 946[1].

La terre de Lessines, tout comme celle de Flobecq, se trouvait sur la limite du Hainaut et du comté d'Alost et était occupée par le châtelain d'Audenarde. Primitivement, la plus grande partie de ces territoires étaient une dépendance du comté d'Alost, mais il est vraisemblable que la langue romane dont usaient les habitants les avaient rapprochés de leurs voisins du Hainaut. Le châtelain d'Audenarde, au lendemain du jour où Rodolphe de Habsbourg avait prononcé sa sentence contre Gui de Dampierre, s'était empressé de faire hommage au Hainaut (1280)[2]. La cour des barons de Flandre, convoquée par le comte et présidée par son fils Robert, avait affirmé, en 1281, les droits de la Flandre et une série d'enquêtes se suivirent, dont le comte de Hainaut refusa généralement d'accepter les conclusions[3].

Une sentence arbitrale prononcée en 1310 et qui embrassait d'autres points litigieux, relatifs à la Zélande, à la Flandre impériale et au Cambraisis, portait en substance au sujet des « terres de débat » (qui comprenaient Lessines, Bois-de-Lessines, Ogy, Zarlardinge, Everbeek, Acren, Papignies, Isières, Lenseghem, Tongre, Bauffe, les bois de Pottelsberghe et de La Louvière, Flobecq, Ghoy, Wodecq et Ellezelles), que la ville de Lessines et sa châtellenie, le château de Flobecq et son enceinte, les moulins jusqu'au ruisseau venant de Puvinage, les bois de Pottelsberghe et de La Louvière ainsi que l'hommage de Maulde étaient à la Flandre, que la ville de Flobecq appartenait au Hainaut. Enfin, la terre d'Ende devait être partagée suivant cerclemenage. Un premier dictum, prononcé par Robert de Béthune en 1282, avait reconnu qu'en dehors des fossés du château, la ville de Flobecq était un alleu du sire d'Audenarde[4].

Repas

Un repas est un ensemble de nourriture composée de divers mets et de boisson que l'on absorbe à des heures précises de la journée. Par extension, le repas est une action spécifique, consacrée à l'alimentation, qui entre dans le cycle des activités journalières. Il est souvent perçu comme un acte naturel car il répond à la satisfaction de besoins physiologiques essentiels. D'un point de vue sociologique et anthropologique, le repas n'est pas uniquement pensé comme un moyen de se rassasier, mais aussi comme une manière ritualisée de produire et entretenir du lien social[1] ; en témoigne la forte charge symbolique sociale, culturelle et/ou religieuse que contiennent les aliments dans les représentations humaines[2].

Le choix de composition de la nourriture, la répétition de l'acte aux mêmes moments, chaque jour, et la durée de l'action distinguent le repas des autres actes alimentaires ; grignoter en regardant la télévision, picorer des fruits sauvages dans un sous-bois, pignocher des canapés lors d'une réception ou manger un sandwich tout en conduisant sa voiture, par exemple, ne constituent pas un repas même si ces actions peuvent apaiser la faim et participer au maintien de la vie.

La grande majorité des cultures distingue plusieurs types de repas, selon le moment de la journée et la quantité d'aliments qu'ils comportent, les plus importants correspondant aux moments de convivialité les plus intenses et possédant une forte charge symbolique ou religieuse.

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