Peinture de toiture Jurbise

Un coup de peinture sur votre toit est nécessaire ? Notre peintre de toiture à Jurbise s’en charge !

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peinture de toit Jurbise

Peinture de toiture Jurbise

Malgré un entretien de toit régulier, vous constatez que les couleurs de vos tuiles ou ardoises deviennent de plus en plus ternes ? Cela donne à votre maison un aspect triste voire négligé ? Pour y remédier, il n’est pas nécessaire de refaire l’intégralité de votre toit, notre peintre de toiture à Jurbise va appliquer une peinture dessus qui va raviver les couleurs de votre matériau et redonner ainsi à votre toit son éclat des premiers jours.

Pourrepeindre sa toiture à Jurbise, il faut avoir une peinture spécifique qui est conçue pour un usage extérieur et qui ait des propriétés adaptées à chaque type de matériau qu’il est possible de rencontrer. Nous disposons ainsi différents types de peinture pour pouvoir effectuer une peinture de toit en métal, une peinture pour ardoises naturelles, une peinture pour ardoises en éternit, une peinture pour tuiles, une peinture pour zinc, une peinture pour tôles, une peinture pour fibrociment et bien d’autres. Nous pouvons ainsi repeindre tous les matériaux de toiture. En fonction de celui-ci, nous établirons le devis de peinture de toiture approprié.

Pour une peinture de toiture à Jurbise contactez-nous :

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Toutes nos peintures sont résistantes aux UV, à la pluie, à toutes les intempéries et existent en version transparente si vous voulez conserver la couleur d’origine de votre toit mais aussi en de différents coloris si vous désirez en changer. De plus, que ce soit une peinture pour toit en métal, en ardoises, en tuiles, en zinc, en tôles… nous les sélectionnons toutes pour leur qualité. Ainsi, toutes nos peintures de toit sont autonettoyantes. En favorisant un bon écoulement des eaux, elles permettent à celles-ci d’emmener les saletés et poussières sur leur passage ce qui vous permet de garder un toit propre plus longtemps. De même, le fait que l’eau ne stagne pas évite l’apparition des efflorescences des sels minéraux, ces taches blanches disgracieuses mais qui sont aussi à l’origine de la perte de couleur du matériau. Enfin, elles sont toutes imperméables puisqu’elles doivent résister aux intempéries. L’application d’une penture de toit renforce donc l’étanchéité de celui-ci vous évitant les infiltrations d’eau. Et, elles apportent une couche d’isolation phonique et thermique supplémentaire qui vous donnera davantage de confort. Elles ont donc un rôle qui va au-delà de la touche esthétique.

Toutefois, repeindre sa toiture n’est possible que sur un toit propre et en parfait état. C’est pourquoi, notre peintre de toiture à Jurbise commence par le nettoyer avec minutie afin de retirer toutes les saletés et la végétation. S’il y a des réparations de toiture à Jurbise à effectuer comme des changements de tuiles ou un faîtage dégradé, il corrigera les problèmes. C’est indispensable pour qu’il puisse appliquer ensuite la peinture et qu’elle adhère parfaitement sur le support. Notre peintre de toiture est rodé à ce type d’exercice et connaît les règles à respecter pour son application pour vous garantir un résultat parfait.

Alors, si vous voulez faire repeindre votre toiture à Jurbise, prenez contact avec notre entreprise de peinture de toit ! Nous vous remettrons un devis de peinture de toiture gratuit et sans engagement !

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Jurbise

Le château des Viviers est construit au lieu-dit « Le Chêne du Berger » enclavé dans un parc de 24 hectares où se trouvaient des étangs ou viviers (d’où son nom). On situe sa construction au XIXe siècle bien qu’une armoiries avec la mention « 1728 » a été retrouvée dans la bâtisse. Il s’agit d’un château de style éclectique, néo-classique et néo-traditionnel. En 1860, il est la propriété de Pierre De Patoul Comte/ Chevalier[Quoi ?] (faisant partie de la noblesse belge). De 1898 à 2000, il appartient à la famille de la Barre d’Erquelinnes - Obert de Thieusies[4]. Durant cette période, Henri de La Barre d’Erquelinnes a construit une chapelle et deux sœurs de Masnuy ont construit une petite école pour les enfants de la région car il n’y avait pas d’établissement scolaire à proximité. En 1909, le Prince Albert, futur Roi des Belges, y loge avec son épouse lors d’exercices sur le camp militaire de Casteau.

En 2004, après quelques années d’abandon, il est racheté par Madame Gillion-Snickers qui le rénove. En 2016, Madame Gillion-Snickers est la propriétaire du château. Dans le domaine, on trouve un potager organisé dans le respect des croyances chrétiennes médiévales, avec des symboles du jardin d’Eden. Au fond de ce potager se trouve l’orangerie qui, après rénovations, est devenue un musée de poupées[5] (en cire, en tissus, en papier, etc.) où est exposée la collection personnelle de Madame Gillion-Snickers. Les bâtiments composant les anciennes écuries ont été transformés en garage et en conciergerie. Des outils agricoles d’antan y sont conservés et exposés. En 2016, il s’agit de l’école des Bruyères et, tous les dimanches, un office religieux est donné dans la chapelle. Dans cette chapelle, on retrouve des obiits (blasons mortuaires) de différentes familles et notamment de la famille de la Barre d’Erquelinnes. En 2016, le château est une propriété privée et non-accessible au public.

A l’origine, en 1858, il comporte un bâtiment agricole et une petite maison qui appartient à Monsieur Behault de Ghlin. Le domaine est situé sur un ensemble de champs dénommé « Couture du Moustier ».

Toits de Paris

Les toits de Paris sont les toitures caractéristiques de la capitale française. Ce patrimoine architectural emblématique touristique de Paris, est un des thèmes artistiques de prédilection[1] des toiturophiles, artistes, poètes, photographes, peintures, ou cinéastes[2],[3]... Ils font l'objet d'un projet d'inscription au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2014[4].

De nombreuses toitures de monuments de Paris, cathédrales parisiennes, et monuments historiques parisiens sont de véritables chefs-d’œuvre exceptionnels d'architectures, classés aux monuments historiques de Paris, souvent facilement reconnaissables et identifiables de loin, par des longues-vues depuis les points de vue panoramiques, parmi les toitures de zinc et d'ardoises, avec entre autres les tour Eiffel, Cathédrale Notre-Dame de Paris, Panthéon, Hôtel des Invalides, Opéra Garnier, Arc de triomphe de l'Étoile, Musée du Louvre, Musée d'Orsay, Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, Hôtel de ville de Paris, Palais Bourbon, Palais du Luxembourg, Grand Palais, Institut de France, Sorbonne... De très nombreuses sculptures et statues ornent ses toitures, dont L'Immortalité devançant le Temps, et L’Harmonie triomphant de la Discorde, des toits du Grand Palais...

La tradition de panorama urbain parisien, de couverture en zinc, d'ardoise, de vert-de-gris, et d'alignements typiques de petites cheminées en argile[5], est instaurée au milieu XIXe siècle, par l'empereur Napoléon III, avec la transformations de Paris sous le Second Empire du Baron Haussmann[3]. Les immeubles haussmanniens poussent alors comme des champignons dans le nouveau plan d'urbanisme de la capitale.

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