Nettoyage de toiture Hannut

Un nettoyage de toiture s’impose ? Notre entreprise de couverture à Hannut le réalise !

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Nettoyage de toiture Hannut

Demoussage de toiture Hannut

Au fil des jours et des mois, les saletés et poussières qui virevoltent dans l’air viennent se poser sur votre toiture, de même que les résidus de pollution et la végétation comme les mousses et les lichens. Tout cela fait que votre couverture a alors un aspect négligé qui renvoie une image négative de votre logement. Pour lui redonner tout son éclat, contactez-nous pour un nettoyage de toiture à Hannut !

Que votre toit soit composé de tuiles, d’ardoises, de zinc, de tôles ou de tout autre matériau, il doit se montrer solide et imperméable en toutes circonstances. Mais, lorsque la végétation s’installe dessus, elle se gorge d’eau et peut alors rendre vos tuiles poreuses et donc favoriser les infiltrations d’eau. Un démoussage de toiture à Hannut régulier est alors indispensable pour que vos tuiles et ardoises durent dans le temps et offrent une excellente résistance. C’est pourquoi, nous recommandons d’effectuer cet entretien de toit au moins une fois par an.

Pour le nettoyage de toiture à Hannut contactez-nous :

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Notre couvreur à Hannut  doit adapter sa méthode de travail en fonction du matériau, de ses propriétés mais aussi de son état. Lorsque cela est possible, il utilise un nettoyeur haute pression. Le jet d’eau est propulsé sur votre toit avec un fort débit. Cela permet de désincruster toutes les saletés. Mais, cette méthode ne convient pas si votre matériau est fragile car la puissance du jet risquerait de le dégrader davantage. Cet appareil n’est pas non plus utilisé sur les tuiles car son action les rend poreuses et donc fragiles.

Dans ce cas, notre couvreur peut effectuer l’entretien de toit avec un nettoyeur basse pression à Hannut. La puissance du jet est beaucoup moins forte mais la technique reste efficace pour avoir un toit propre. Enfin, si votre matériau est très fragile, il va nettoyer l’intégralité de la surface de votre toit avec une brosse dure et de l’eau.

Quelle que soit la méthode choisie, nous vous garantissons un nettoyage de toit professionnel pour un résultat parfait. Puis, notre couvreur poursuit avec le démoussage de toiture. Il va alors appliquer un produit sur votre toit qui vise à éliminer les éventuels résidus de végétation et empêcher qu’elle ne repousse trop rapidement. L’entretien de toit peut s’arrêter là et nous vous remettrons alors un devis de démoussage de toiture qui comprend ces deux opérations.

Mais, notre entreprise de couverture à Hannut recommande de terminer par un traitement hydrofuge de toiture. L’application de ce produit imperméabilisant sur votre couverture, qu’il soit filmogène ou à effet perlant, a pour effet de repousser l’eau pour éviter toute infiltration d’eau. De plus, l’eau, en s’écoulant, va emmener les saletés et les poussières, votre toit restera donc propre plus longtemps.

Si vous voulez bénéficier du meilleur entretien de toit, appelez vite notre entreprise de couverture. Nous conviendrons alors d’un rendez-vous avec notre couvreur qui viendra sur place estimer le travail à réaliser puis il vous remettra un devis de nettoyage de toiture à Hannut. Une fois celui-ci signé, le nettoyage de couverture peut alors commencer !

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Hannut

Globalement peu concernée par les études historiques et les opérations récentes d'archéologie préventive, Hannut mériterait pourtant qu'on s'y intéresse de plus près.[interprétation personnelle] La région fut habitée dès la Préhistoire, largement romanisée sans doute, et cité importante du duché de Brabant au Moyen Âge. Depuis l'élargissement des territoires français, espagnols ou hollandais, à l'échelle européenne, Hannut est plongée dans une sorte d'éclipse historique qui occulte un passé ancien.[réf. nécessaire]

La région est fréquentée dès le Néolithique, comme en attestent des découvertes réalisées aux XIXe et XXe siècles ; la richesse des terres est en effet favorable aux premières expérimentations agricoles de cette période. Une voie romaine capitale (d'origine plus ancienne ?) traverse le sud de la commune, tandis que des tombes jalonnent les diverticules ; la présence romaine est confirmée à de multiples endroits, jusque dans la toponymie de Villers-le-Peuplier. Toutefois, l'essentiel de la Préhistoire et de l'Antiquité de la commune a échappé aux archéologues. Seules des découvertes fortuites ou des prospections de surface témoignent d'une occupation du sol.[réf. nécessaire]

Au XIIe siècle, la ville fait partie intégrante du duché de Brabant, mais aux confins de celle-ci. Le Duc Henri Ier de Brabant confère à Hannut les droits d'une ville, bien que Hannut ne figure pas au nombre des villes du Brabant, citées en 1272. Les rues de Thouars et du Rempart Saint-Christophe témoignent encore, jusque dans leur tracé, de l'existence d'une enceinte médiévale. Hannut disposait bien et bien d'une enceinte, privilège de ville, mais peut-être pas du statut officiel. Un château aurait dominé la ville à partir du XIIe siècle, il est mentionné dans une charte en 1222. Il était situé à l'endroit occupé actuellement par l'Institut Saint-Cœur-de-Marie. Le bosquet à l'arrière n'a jamais été fouillé (de manière archéologique du moins) et pourrait être un ancien cimetière franc, à l'image de la tombe d'Avernas, d'où l'ancien nom du quartier dit du Tombeux. Monnaie était battue à Hannut ; des exemplaires ont été retrouvés. Tous ces indices confirment le rôle important que la cité avait pris dans la deuxième moitié du Moyen Âge. Place de marché, au centre d'une région fertile mais au bord de territoires ennemis, Hannut dut connaître une certaine activité à cette époque. Après la bataille de Steppe, en 1213, Hugues de Pierrepont, prince évêque de Liège, fit brûler la ville.[réf. nécessaire]

Toiture végétale

Une toiture végétale également appelée toiture végétalisée, toit végétalisé, toit vert ou plus scientifiquement PCVH[1] (Paroi Complexe Végétalisée Horizontale) est une toiture aménagée en toit-terrasse ou penthouse appartement, recouverte de végétation, alternative à des matériaux couramment utilisés, comme les tuiles, le bois ou les tôles.

Cette technique existe vraisemblablement depuis le néolithique (12500 à 8000 av. J.-C.). Il consiste à recouvrir d'un substrat végétalisé un toit plat ou à faible pente (jusqu'à 30° et rarement plus, au-delà, on parlera de mur végétalisé ou plus scientifiquement de PCVV[1]).

De nombreuses expériences conduites en Europe (depuis les années 1970 surtout en Allemagne, Pays-Bas, Suisse, pays scandinaves, et depuis peu en Belgique, France, etc.) ont montré que pour des objectifs esthétiques ou de durabilité, comme dans la perspective de restauration ou protection de la biodiversité[2] et de l'Environnement en milieu urbain (en particulier concernant la qualité de l'air et l'atténuation des îlots de chaleur urbaine[Note 1]) l’aménagement d’un toit planté se révélait intéressant[3].

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