Etancheite de toit Lessines

Un problème d’étanchéité sur un toit terrasse à Lessines ? Notre couvreur intervient !

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étanchéité de toit Lessines

étanchéité de toit terrasse Lessines

Vous avez un problème d’étanchéité de toit terrasse accessible à Lessines ? Ce type de toit a la particularité d’être plat, sa conception doit donc être parfaite pour que l’écoulement de l’eau de pluie puisse se faire correctement. Si tel n’est pas le cas, il est important de contacter notre entreprise d’étanchéité pour une réfection d’étanchéité de terrasse car sinon l’eau va s’infiltrer dans le plafond de la pièce située en dessous puis peu à peu dans les murs. De l’humidité dans un logement et nocif pour celui-ci et pour ses occupants.

Avant toute réfection d’étanchéité de terrasse, notre étancheur à Lessines doit se rendre sur place afin d’examiner la situation. Ensuite, il pourra vous remettre un devis pour étanchéité de toiture afin que vous sachiez ce que cela va vous en coûter.

Pour l’étanchéité de votre toiture à Lessines contactez-nous :

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Cet examen approfondi de l’étanchéité de toit terrasse à Lessines accessible lui permet aussi de déterminer quel type de produit il va devoir utiliser. En effet, il en existe plusieurs pour réaliser tous vos travaux d’étanchéité. Dans la majeure partie des cas, notre étancheur se sert de rouleaux de bitume. Il les place directement sous l’écran d’indépendance de la toiture et assure leur fixation en les soudant à la flamme avec de l’air chaud ou de l’air froid. Certains de nos rouleaux sont adhésifs pour faciliter leur fixation. Notre professionnel choisit le modèle le plus approprié en fonction de la configuration de votre toit et des conditions météorologiques comme si votre toit terrasse est particulièrement exposé au vent par exemple. C’est d’ailleurs parce qu’il tient compte des spécificités du lieu pour toute réfection d’étanchéité de terrasse que notre étancheur privilégie parfois les feuilles de bitume. Elles présentent l’avantage d’être plus légères que les rouleaux et sont donc plus faciles à manipuler.

Pour les toits terrasse à Lessines d’une petite surface, notre entreprise d’étanchéité privilégie l’étanchéité liquide. Il s’agit alors d’appliquer une résine sur votre toit en place une couche homogène et continue. Son principal atout est de ne nécessiter aucun joint.

Par ailleurs, notre entreprise d’étanchéité à Lessines a suivi les évolutions en termes d’étanchéité de toit terrasse accessible notamment avec l’apparition des toits végétalisés. Afin de pouvoir les rendre étanches, nous utilisons un système qui facile le drainage et qui contient des agents anti-racines pour favoriser le contact direct avec la terre. Nous intervenons sur les toits terrasses végétalisés que vous ayez une végétation naturelle, plantée ou artificielle.

Notre étancheur à Lessines réalise aussi l’étanchéité des toits terrasses contenant des panneaux photovoltaïques. En effet, nous mettons en place un système avec des plots qui permettent d’intégrer les panneaux sans avoir de percement à faire.

Quelle que soit la spécificité de votre toit terrasse, notre entreprise d’étanchéité à Lessines a des solutions à vous apporter alors ne laissez pas l’humidité venir gâcher le plaisir d’avoir un espace extérieur supplémentaire. Notre étancheur vous présentera les actions qu’il va mettre en place, les produits qu’il va utiliser et vous remettra un devis pour étanchéité de toiture avant de commencer la réalisation de vos travaux d’étanchéité.

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Lessines

Il semblerait qu'elle ait été fondée par les Saxons, refoulés par les troupes romaines après une bataille, vers le Ve siècle. Au début du IXe siècle, dix exploitations agricoles ("manses") de Lessines (de Lietzinis) appartenaient au patrimoine de la mère de saint Guibert (Wichpertus), qui les lui légua, à lui et à son frère Oubaud (Oilboldus). Guibert légua sa part à l'abbaye de Gembloux qu'il venait de fonder en 936, donation entérinée par une charte d'Otton Ier du Saint-Empire de 946[1].

La terre de Lessines, tout comme celle de Flobecq, se trouvait sur la limite du Hainaut et du comté d'Alost et était occupée par le châtelain d'Audenarde. Primitivement, la plus grande partie de ces territoires étaient une dépendance du comté d'Alost, mais il est vraisemblable que la langue romane dont usaient les habitants les avaient rapprochés de leurs voisins du Hainaut. Le châtelain d'Audenarde, au lendemain du jour où Rodolphe de Habsbourg avait prononcé sa sentence contre Gui de Dampierre, s'était empressé de faire hommage au Hainaut (1280)[2]. La cour des barons de Flandre, convoquée par le comte et présidée par son fils Robert, avait affirmé, en 1281, les droits de la Flandre et une série d'enquêtes se suivirent, dont le comte de Hainaut refusa généralement d'accepter les conclusions[3].

Une sentence arbitrale prononcée en 1310 et qui embrassait d'autres points litigieux, relatifs à la Zélande, à la Flandre impériale et au Cambraisis, portait en substance au sujet des « terres de débat » (qui comprenaient Lessines, Bois-de-Lessines, Ogy, Zarlardinge, Everbeek, Acren, Papignies, Isières, Lenseghem, Tongre, Bauffe, les bois de Pottelsberghe et de La Louvière, Flobecq, Ghoy, Wodecq et Ellezelles), que la ville de Lessines et sa châtellenie, le château de Flobecq et son enceinte, les moulins jusqu'au ruisseau venant de Puvinage, les bois de Pottelsberghe et de La Louvière ainsi que l'hommage de Maulde étaient à la Flandre, que la ville de Flobecq appartenait au Hainaut. Enfin, la terre d'Ende devait être partagée suivant cerclemenage. Un premier dictum, prononcé par Robert de Béthune en 1282, avait reconnu qu'en dehors des fossés du château, la ville de Flobecq était un alleu du sire d'Audenarde[4].

Toiture végétale

Une toiture végétale également appelée toiture végétalisée, toit végétalisé, toit vert ou plus scientifiquement PCVH[1] (Paroi Complexe Végétalisée Horizontale) est une toiture aménagée en toit-terrasse ou penthouse appartement, recouverte de végétation, alternative à des matériaux couramment utilisés, comme les tuiles, le bois ou les tôles.

Cette technique existe vraisemblablement depuis le néolithique (12500 à 8000 av. J.-C.). Il consiste à recouvrir d'un substrat végétalisé un toit plat ou à faible pente (jusqu'à 30° et rarement plus, au-delà, on parlera de mur végétalisé ou plus scientifiquement de PCVV[1]).

De nombreuses expériences conduites en Europe (depuis les années 1970 surtout en Allemagne, Pays-Bas, Suisse, pays scandinaves, et depuis peu en Belgique, France, etc.) ont montré que pour des objectifs esthétiques ou de durabilité, comme dans la perspective de restauration ou protection de la biodiversité[2] et de l'Environnement en milieu urbain (en particulier concernant la qualité de l'air et l'atténuation des îlots de chaleur urbaine[Note 1]) l’aménagement d’un toit planté se révélait intéressant[3].

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